Le voyage fut long mais j’y suis finalement arrivé. Après pas loin de 30h de vol, deux escales (à Dubaï et à Bangkok) et un arrêt pipi à Sydney, je me suis posé à Christchurch en début d’après-midi.

Le dernier vol est passé assez vite. A Bangkok, je ne suis au final pas sorti de l’aéroport. Je ne l’ai pas senti. Trop court. Et puis il me fallait débourser 700 BATH (une vingtaine d’euros ?) pour avoir le droit de sortir de l’aéroport. Donc non. Je suis resté tranquillement assis au Starbucks, le PC branché, à me remater les How I Met Your Mother en attendant mon vol.

Ah, et j’ai enfin pu avoir mon Burger King ! Non pas que ma carte VISA fonctionnait, mais mon Amex elle passait ! Du coup, j’ai pu prendre un bon ptit déj dans un café puis un déjeuner chez BK !! Autant la dernière, je me suis plains de ne pas arrêter de manger dans les avions, autant cette fois-ci, c’était plus limité en plateaux repas, le décalage horaire ne jouant probablement pas en ma faveur.
La suite des vols est passée plus vite. J’ai récupéré un peu de mon sommeil, et ai maté quelques films (Star Trek VI, He’s just not that into you, Le Transporteur 3…).

En arrivant au dessus de Christchurch, j’admirai les montagnes enneigées au loin. Superbe. Et j’ai réalisé qu’il allait bientôt me falloir plus qu’un T-shirt pour me tenir chaud. Eh oui c’est l’hiver ici. On est loin des 40°C de Dubaï.

Je passe ensuite les douanes et contrôles sans problème. En attendant ma valise, une agent de la sécurité me demande mes papiers, posent quelques questions. On parle de ce que je viens faire, combine de temps, puis elle réalise que j’étais déjà là auparavant. Je lui raconte mes petits boulots, Napier, le restaurant, les vins… et la conversation se finit par un « Bon retour au pays Monsieur » ! Ça fait plaisir d’être accueilli de la sorte.

Arrivé à mon backpacker, le gérant ne saurait dire mon nom mais me reconnaît. Je lui rafraîchis la mémoire. J’étais là quelques jours il y a un mois avant mon départ pour la France. Accueil chaleureux. Une fois de plus, ça fait plaisir.

A peine arrivé dans la chambre, je file sous la douche. Pour ça les longs voyages en avion c’est pénible. Pas de douche depuis trois jours. La sensation de « puer le gymnase » ! En plus ma baignade à Dubaï, si elle m’avait décrassé, m’avait asséché la peau avec tout le sel. Et je ne vous parle pas du sable ! A la douane NZ, ils ne rigolent pas les dangers du monde extérieur : pas le droit d’importer de la nourriture, les matériels de camping et rando sont contrôlés voire nettoyés s’il le faut. Pour le coup, je me suis abstenu de leur dire que je leur ramenais un peu de sable de Dubaï !! ^^

Voilà pour ce retour en terre connue, au pays des Kiwis !