Déjà quelques jours que je n’ai pas blogué, mais je vous rassure, je suis toujours en vie. 😉

Nous avons quitté Vancouver dimanche matin par le ferry de Horseshoe Bay pour rejoindre l’Île de Vancouver (aussi grande que la Belgique, ndlr) et la ville de Nanaimo. Une chose est sûre : Vancouver va nous manquer. C’est avec tristesse que nous avons quitté cette belle ville, notre quartier chébran et gay de Davie Village, notre plage de English Bay.

Le weekend a été pluvieux, grisonnant, avec étrangement un ciel dégagé à chaque fin de journée. Nous avons passé deux nuits à Nanaimo dans une charmante auberge de jeunesse (The Painted Turtle Guesthouse). Un grand séjour, avec belle cuisine ouverte sur le living room et grandes fenêtres d’une pièce en angle donnant sur la rue. Nice !

La ville cependant nous a paru un peu tristoune, peut être du à la pluie et au fait que nous sommes arrivés un dimanche et beaucoup de commerces étaient fermés. Mais le petit patelin jouit quand même d’une belle petite promenade le long de la marina. Le centre ville, qui plus est désert, me faisait pensant un peu aux Studio Universal ou Warnos Bros à Burbank, en Californie, où sont tournés films et séries US. On aurait dit un décor de film.

Le lundi nous devions aller sur une île au large, à Gabriola Island. le mauvais temps nous a dissuadé de payer le ferry et une location de vélos. Du coup, on s’est reposé : lecture (j’ai dévoré le tome 2 de Millenium), scrabble (dans la case ?) et restos… Au Morden Café, où nous déjeunions, à 16h normal, on en a même profité pour redorer le blason de la France et des Français à l’étranger (non non ne nous remerciez pas ^^) en conseillant à notre sympathique serveuse, Jayana, quelques coins et restos sympas à Paris pour son escapade d’un mois en septembre.

Sinon toujours question bouffe, et je ne peux pas en parler, on s’est fait un bon Brunch lundi matin…enfin moi. Oui Delphine n’a vraiment pas de chance avec les brunch ou n’est pas douée (rayer la mention inutile). La première fois, à Vancouver, ne sachant pas trop quoi prendre s’était rabattu sur une pauvre omelette et bavait devant mes oeufs bénédictines. Là, j’ai plus ou moins repris la même chose. Elle, seulement des toasts.

On patiente et discute :

Moi : pourquoi t’as pas pris comme moi aujourd’hui ?
Elle : pas très faim. Je voulais juste des toasts…
Moi : punaise, ils sont pas donnés en tout cas tes toasts…
Elle : oui mais ils sont « Français »…
Moi : t’as pris des « French Toasts » ??
Elle : Oui, pourquoi ?
Moi : tu sais ce que c’est ici des « French Toast » ?
Elle : … ?
Moi : Du pain perdu !! LOL
Elle : P…

Et voilà comment je me suis retrouvé à manger deux French Toast sur 3 en échange d’un de mes oeufs… 😀 Aujourd’hui on s’est bien marré en y repensant et quand Delphine m’a sorti : « Mais quand même, ils auraient pu appeler ça du « Lost Bread » !!! Oui c’est cela oui. lol

On se marre bien, je vous le dit !

A suivre…