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Jean Jacques Goldman Puisque tu parsBelle musique, beau texte. Du bon Goldman comme il sait si bien faire. Facile comme choix de musique du samedi matin, mais je trouve qu’elle s’adapte très bien à la situation. Pas besoin de plus commenter…

Puisqu’il faut apprendre,
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des ainsi soit-il,
Et puisque tu penses
Comme une intime évidence,
Que parfois même tout donner n’est pas forcément suffire,
puisque c’est ailleurs
Qu’ira mieux battre ton cœur,

Puisque l’ombre gagne,
Puisqu’il n’est pas de montagne,
Au-delà des vents, plus hautes que les marches de l’oubli,
Puisqu’il faut apprendre,
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des ainsi soit-il,
Et puisque tu penses
Comme une intime évidence,
Que parfois même tout donner n’est pas forcément suffire,
puisque c’est ailleurs
Qu’ira mieux battre ton cœur,
Et puisque nous t’aimons trop pour te retenir,
Puisque tu pars,
Que les vents te mènent où d’autres âmes plus belles
Sauront t’aimer mieux que nous puisque l’on ne peut t’aimer plus,
Que la via t’apprenne,
Mais que tu restes le même,
Si tu te trahissais, nous t’aurions tout à fait perdu.
Garde cette chance,
Que nous t’envions en silence,
Cette force de penser que le plus beau reste à venir,
Et loin de nos villes,
Comme octobre l’est d’avril,
Sache qu’ici reste de toi comme une empreinte indélébile.
Sans drames, sans larmes,
pauvres et dérisoires armes,
Parce qu’il est des douleurs qui ne pleurent qu’à l’intérieur,
Puisque ta maison,
Aujourd’hui, c’est l’horizon,
Dans ton exil, essaie d’apprendre à revenir,
Mais pas trop tard.
Dans ton histoire,
Garde en mémoire,
Notre au revoir,
Puisque tu pars,
J’aurais pu fermer, oublier toutes ces portes,
Tout quitter sur un simple geste, mais tu ne l’a pas fait,
J’aurais pu donner tant d’amour et tant de force,
Mais tout ce que je pouvais, ça n’était pas encore assez,
Pas assez, pas assez, pas assez…