Ma valiseDans 14 jours je serai dans l’avion pour Hong Kong puis Auckland, New Zealand ! Et cette question qui revient fréquemment : « alors ? angoissé ? stressé ? » Non non toujours pas. Même pas peur. A vrai dire, j’ai plutôt hâte comme vous pouvez l’imaginer. J’aurais jamais pensé que deux mois à rien faire c’était si long. Enfin à rien faire, c’est vite dit. J’ai profité de ces dernières semaines pour voir le plus d’amis possible avant de partir. Désolé au passage pour ceux que je n’aurai pas le temps de recroiser d’ici là. Beaucoup de déjeuners, de dîners, de soirées. Des retrouvailles, mais aussi des rencontres…

Ce midi, j’ai commencé à réaliser, un peu, que c’était bientôt le départ, en déjeunant (miam le sauté de biche au chocolat) avec mes anciens collègues. Dernière fois que je les voyais. Pour de bon cette fois. A chaque fois, je disais que ce serait la der, et à chaque fois un nouveau déjeuner à se raconter les derniers potins, à se remémorer les bons temps passés ensemble… En partant, j’ai réalisé…

Les deux semaines à venir vont passées très vite pour le coup. Du fait notamment que je m’absente quelques jours pour Noël en famille, en Normandie. Ah Noël… cette année, je ne suis pas encore dedans. Je ne sais pas trop pourquoi. Peut être parce que je me suis dépêché de faire mes achats, que cette année je n’étais pas très inspiré, que j’ai du me restreindre dans les cadeaux pour ne pas grever mon budget…et j’aime pas ça. Bref…

Alors prêt ? Presque. Là je dois aller faire des essais de remplissage de valise (toute neuve pour l’occasion) pour voir si tout passe, enfin surtout pour voir ce que je vais devoir laisser malgré un premier tri de fringues lors de mon déménagement en novembre. Et ça aussi c’est dur : me limiter en fringues !

Alors peur ? Non toujours pas. Je pense que la petite appréhension ne se manifestera qu’au dernier moment à quelques heures de l’atterrissage à Auckland. Comme à chaque fois. Comme pour Osaka il y a 9 ans, comme pour Belfast il y a 6 ans, comme pour New York il y a 5 ans. L’inconnu m’attire, l’envie d’aventure, de nouveau me pousse à aller de l’avant. Et puis, niveau inconnu, j’ai limité la casse en réservant une auberge pour 7 nuits, histoire de ne pas me retrouver comme à NYC où je n’avais rien réservé et où j’ai eu un coup de bol qu’un lit soit libre les cinq premiers jours ! Ça me rassure un peu, mais surtout mes parents je crois.

Question planning là-bas, j’ai arrêté de réfléchir, de vouloir planifier ce road trip. L’aventure c’est l’aventure. We’ll see !