Into The Wild

Toute ressemblance avec … serait purement fortuite. ;)

Le pitch : Tout juste diplômé de l’université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l’existence confortable et sans surprise qui l’attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui.
Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres.
Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s’aventurant seul dans les étendues sauvages de l’Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.

Encore une fois, tout est histoire de routes et de rencontres.

J’avais entendu parler du film sans trop savoir ce qu’il en était, de quoi cela parlait vraiment. Je voyais les gens lire le bouquin dans le métro. Inutile de vous dire, et sans paraître présomptueux, que quelque part je me suis reconnu dans la quête du jeune Christopher McCandless, porté à l’écran par Emile Hirsch. J’aurai vu ce film avant, il ne fait aucun doute que j’aurais entrepris mes démarches vers la Nouvelle-Zélande plus tôt. D’accord, il s’agit de l’Alaska ici, mais on se comprend.

J’ai été séduit par ce film. La photo et la bande-son sont magnifiques. A croire que ça en devient une habitude au point qu’on pourrait croire qu’une belle photo et une bonne musique font tout. Evidemment non, mais ils contribuent fortement à la qualité du film. Ajoutez les voix-off du personnage central ou celles de sa soeur, couplés aux citations d’auteurs sur la vie, le bonheur…

Je reviens sur la photo du film. Les paysages, la mise en scène sont sublimes. Vraiment into the wild. Et Sean Penn réussit bien son coup et sa mise en scène en ce sens où à peine nous ramène-t-il en ville, la nuit au dortoir de la Mission, qu’on a hâte de revenir vers les grands espaces, fuir ces downtown

C’est marrant, j’ai lu que le rôle avait été un temps envisagé pour Leonardo DiCaprio, et sans le savoir, en regardant Into The wild, c’est à lui que je pensais. Ressemblance évidente de l’acteur, mais également du fait de la façon de jouer et du type de rôle. Vite fait, la fuite du monde urbanisé m’a renvoyé vers The Beach de Danny Boyle. O bien sûr, autre film, autre style.

Un beau et grand film, dont je sens que la BO signée Eddie Vedder va vite rejoindre mon i-pod…

I read somewhere… how important it is in life not necessarily to be strong… but to feel strong.

The core of mans’ spirit comes from new experiences.

When you want something in life, you just gotta reach out and grab it.

I’m gonna be all the way out there, all the way fucking out there. Just on my own. You know, no fucking watch, no map, no axe, no nothing. No nothing. Just be out there. Just be out there in it. You know, big mountains, rivers, sky, game. Just be out there in it, you know? In the wild.

Et la dernière pour la fin sinon je vais refaire tout le film :

Happiness only real when shared.

Plus d’infos sur ce film

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