Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites - Marc Levy
Bon celui-là j’ai mis un peu de temps à le lire. Mis du temps à le commencer déjà, alors que je l’ai acheté quasi le jour de sa sortie, en ayant même une petite dédicace de Marc Levy.
Le topo : Quelques jours avant son mariage, Julia reçoit un coup de fil du secrétaire particulier de son père. Comme elle l’avait pressenti, Anthony Walsh – homme d’affaires brillant, mais père distant – ne pourra pas assister à la cérémonie.
Pour une fois, Julia reconnaît qu’il a une excuse irréprochable. Il est mort.
Julia ne peut s’empêcher de voir là un dernier clin d’œil de son père, qui a toujours eu un don très particulier pour disparaître soudainement et faire basculer le cours de sa vie.
Le lendemain de l’enterrement, Julia découvre que son père lui réserve une autre surprise. Sans doute le voyage le plus extraordinaire de sa vie…1
Voilà comment raconter l’histoire sans trop en raconter. Quoique niveau suspense, Marc Levy nous a habitué à mieux. Peut être que c’est pour ça que j’ai pas trop accroché. Au bout de 100 pages je savais déjà (quasiment) comment ça allait finir.
J’ai trouvé la relation père-fille belle mais ça ne m’a pas autant pris que lorsque Levy nous narrait l’histoire d’Arthur et de Lorraine (Et si c’était vrai…) ou de Philippe et Suzanne (Où es-tu ?), voire l’amitié d’Antoine et Mathias (Mes amis, mes amours). Histoire de famille donc dans ce roman.
Bien évidemment, il y aussi une histoire d’amour dans ce roman (ça serait pas du Levy sinon) mais je ne sais pas, je n’y ai pas cru. J’étais pas dedans…
Dans Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites, Marc Levy ne se pose pas dans une seule ville, comme il avait pris l’habitude de le faire (San Francisco, Londres…), mais nous concocte un petit road trip, de NYC à Berlin, en passant par Montréal, Paris, Rome… Autant dans les autres romans, l’atmosphère des villes était bien décrite et on se sentait vraiment dedans, on s’y retrouvait pour peu qu’on y soit déjà allé, autant là, les villes sont trop vite parcourues, ne sont pas “actrices” du roman. Quoique pour Berlin…et encore, l’évocation de la nuit de la Chute du mur est un peu facile…bref.
Toutes ces petites raisons font que j’ai mis du temps à le lire, que je n’ai pas été pris dans cette histoire comme je l’avais été pour d’autres. Mais peut être que l’auteur n’est pas le seul responsable. Il y a parfois des conditions extérieures au roman, propres au lecteur, qui jouent sur notre appréciation. Question de mood.
Bon et vous, vous l’avez lu ? vous en avez pensé quoi ?
- Vous pouvez lire ici le premier chapitre du dernier roman de Marc Levy ↩
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25 juillet 2008 à 10:48
Pas encore lu…
En fait je dirais même qu’il m’en manque quelques uns de Levy et pourtant j’adore ce qu’il fait…
Vais peut etre rattraper mon retard en allant investir a midi tiens…
J’te tiens au courant…^^
25 juillet 2008 à 12:03
@Caro : Moi je les ai tous lus. Mes préférés étant “Et si c’était vrai” et sa suite “Vous revoir”, “La Prochaine fois”, “Où es-tu ?” “Mes amis, mes amours”.
Moi je vais attaquer un Harlan Coben tiens…
23 octobre 2008 à 19:47
16 novembre 2008 à 18:53