En manque de voyages ces derniers temps, j’ai décidé d’ouvrir une nouvelle rubrique sur ce blog en narrant quelques anecdotes de voyages. Certaines ont déjà été évoquées sur ce blog, j’y reviendrai donc plus en détails. J’annonce, ce sont des anecdotes, certaines seront futiles, d’autres drôles, pathétiques, voire inintéressantes… bref, ma vie.

Qui dit voyage dit transport, dit le plus souvent avion. Oui quand on veut aller loin, parcourir le monde c’est plus pratique en avion, et c’est parfois la seule solution.

Pourtant la première fois que j’ai pris l’avion, ce n’était pas pour aller bien loin. Bordeaux. 1 heure et quelque de vol. Je m’en souviens très bien. J’avais 12 ou 13 ans, j’étais en 5e et je me rendais à un stage de foot aux Girondins de Bordeaux. Colo version football. La photo de fin de stage est encore accrochée dans ma chambre de l’auberge familiale, et je n’en suis pas peu fier. Nous, gamins, prenions la pose avec les joueurs de l’équipe de Division 1, la Ligue 1 de l’époque. Et certains d’entre eux sont entrés dans la légende depuis. Dont un certain Zinedine Zidane, avec des cheveux à l’époque. Mais la star de l’équipe (au début des années 90) c’était Bixente Lizarazu. Je voulais être à côté. J’étais pas loin. Sur les genoux d’un certain Christophe Dugarry… D’autres joueurs connus de l’époque étaient également sur la photo : Gaetan Huard, Stéphane Paille. Pas mal donc. Pour ma part, je n’ai pas percé dans le milieu du football. 🙂

Mais revenons-en à l’avion. Toute première fois, tout-toute première fois. Je crois me souvenir que nous décollions de Roissy CDG. J’avais juste la limite d’âge pour me passer du panneau en carton : -12 ans, et d’être suivi de près par une hôtesse.

De ce vol, je retiens une question au steward.

– Monsieur, à quoi sert ce bouton ?

– C’est le siège éjectable !

Autant dire que crédule, je n’ai pas appuyé sur le bouton de tout le vol. Je regardais au dessus de ma tête pour essayer de comprendre comment s’ouvrirait la carlingue dans l’hypothèse où j’appuierai sur ce bouton. Plus tard, je comprendrai qu’il ne ‘agissait que du bouton pour allonger le siège, et que le steward a sûrement voulu éviter des complaintes du passager de derrière au sujet d’un gamin qui allongerait/redresserait/allongerait le siège l’heure de vol durant.

Depuis, à chaque fois que je prends l’avion, en regardant le petit bouton sur l’accoudoir, je repense à cette anecdote, au siège éjectable. A mon premier vol. Et il y en a eu beaucoup depuis. Un jour j’avais entrepris de compter le nombre d’aéroports que j’avais visité, il faudrait que je recompte pour voir… Peut être pour une prochaine anecdote.

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