J’aime pas ces journées qui commencent ainsi. Qui commencent comme elles ont fini en fait. Par ce manque, ce vide. Cette nostalgie. Nostalgie d’une année passée loin d’ici, loin de tout. Mais près de toi.

Nostalgie de ces six mois où tu étais là, mais surtout de ces 15 premiers jours à tes côtés.

6 ans. Et tu es toujours là. Toujours présente dans mon esprit. Dans le moments de down comme actuellement. Dans les moments de solitude. Tel un ange dans les bras duquel je vais chercher du réconfort. Du rêve.

6 ans que je pense à toi. A nous. Sans que tu le saches.

6 ans que je revis cet instant où tu es entrée dans cette pièce, dans ma vie.

6 ans que je sens ton parfum à l’instant même où je ferme les yeux.

6 ans que j’idéalise une relation qui n’en a pas été une.

6 ans que je regrette qu’il n’y ait eu de réponse à mon doigt poser sur ta sonnette, que je regrette d’avoir quitté ce bar aux bras de cette fille, et pas des tiens, de ne pas être resté un peu plus longtemps, de ne pas t’avoir raccompagnée ce soir là, because, who knows…?

6 ans que je m’imagine m’assoir sur un banc 5 minutes avec toi, plonger ma tête contre ton épaule et sentir ce parfum qui m’enivre.

6 ans que c’est toi le « you » de leurs chansons…

6 ans que je me dis que je vais finir par le prendre ce billet d’avion, traverser cet océan qui nous sépare, et revenir 6 ans plus tard, mais à 3 cette fois, à la façon d’une publicité pour une carte VISA.

6 ans que je cherche mon idéal en souhaitant qu’il ait tes traits.

6 ans que je rêve éveillé.

Please, wake me up…